Faille...
Vous connaissez tous le dicton qui dit qu'on a tous nos forces et nos faiblesses...
Je sais que la fatigue me fragilise, je sais que la conversation que j'ai eu ce soir avec le Cleps n'y est pas pour rien, je sais...
Je me considère (peut-être à tort) comme quelqu'un de très fort mentalement, j'encaisse toutes les emmerdes sans broncher (en tout cas les grosses c'est sans broncher, sans doute que je suis trop occuper à m'en sortir...), j'affronte tout type de problèmes sans hésiter (on dirait une annonce mdrrr!)...
Mais j'ai mes failles... comme tout le monde... Déjà j'ai un besoin immense de mes amis! Ils ne sont pas nombreux mais ils comptent et sans eux, je n'affronterais pas les problèmes de la même manière...
Et puis j'ai surtout une énorme faille, celle qui explique un peu tout... Je n'arrive pas à imaginer qu'on puisse tenir à moi... C'est tout simplement impensable dans ma tete... La majorité d'entre vous ne comprendra pas... tant pis... c'est quelque chose que m'a légué mon histoire de famille et c'est trop profondément ancré en moi...
Depuis l'âge de 4 ans et que je suis arrivée dans un appartement que mon père avait déserté sans me dire au revoir, sans m'expliquer...
Depuis l'âge de 15 ans où j'avais désespérement besoin de l'aide promise par mon père au travers de toutes les fois où il me marquait qu'il m'aimait sur les cartes postales qu'il m'envoyait et où il m'a à nouveau abandonnée...
Entre le Cleps, l'Asticot et la fatigue... je sens que mes défenses faiblissent...
Montrer mes sentiments ce n'est pas mon genre, sentir que les choses n'échappent aussi...
Je vais aller dormir, j'ai besoin de sommeil... et d'arrêter d'écouter Amy Winehouse et son "Back to black"...
Vous savez quoi? ce soir j'ai envie de pleurer... c'est vraiment que j'ai besoin des bras de Morphée!
Je sais que la fatigue me fragilise, je sais que la conversation que j'ai eu ce soir avec le Cleps n'y est pas pour rien, je sais...
Je me considère (peut-être à tort) comme quelqu'un de très fort mentalement, j'encaisse toutes les emmerdes sans broncher (en tout cas les grosses c'est sans broncher, sans doute que je suis trop occuper à m'en sortir...), j'affronte tout type de problèmes sans hésiter (on dirait une annonce mdrrr!)...
Mais j'ai mes failles... comme tout le monde... Déjà j'ai un besoin immense de mes amis! Ils ne sont pas nombreux mais ils comptent et sans eux, je n'affronterais pas les problèmes de la même manière...
Et puis j'ai surtout une énorme faille, celle qui explique un peu tout... Je n'arrive pas à imaginer qu'on puisse tenir à moi... C'est tout simplement impensable dans ma tete... La majorité d'entre vous ne comprendra pas... tant pis... c'est quelque chose que m'a légué mon histoire de famille et c'est trop profondément ancré en moi...
Depuis l'âge de 4 ans et que je suis arrivée dans un appartement que mon père avait déserté sans me dire au revoir, sans m'expliquer...
Depuis l'âge de 15 ans où j'avais désespérement besoin de l'aide promise par mon père au travers de toutes les fois où il me marquait qu'il m'aimait sur les cartes postales qu'il m'envoyait et où il m'a à nouveau abandonnée...
Entre le Cleps, l'Asticot et la fatigue... je sens que mes défenses faiblissent...
Montrer mes sentiments ce n'est pas mon genre, sentir que les choses n'échappent aussi...
Je vais aller dormir, j'ai besoin de sommeil... et d'arrêter d'écouter Amy Winehouse et son "Back to black"...
Vous savez quoi? ce soir j'ai envie de pleurer... c'est vraiment que j'ai besoin des bras de Morphée!
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