Théorie du foutoir!

Publié le par Shaya

Salut les jeunes!
Maintenant que j'ai bien dormi (si si), on peut enfin revenir dans la normalité ici!

(Débiter des conneries sur votre blog la nuit c'est souverain!)
(Mais j'assume puisque je ne le supprime pas)
(Alors qu'en vrai, j'ai vachement envie de le faire ...)

L'autre jour j'ai appris que les filles bordéliques étaient des bons coups!
Je me demande encore la relation de cause à effet mais bon ... en vrai je m'en fous!
Ca me donne par contre une excellente raison pour ne pas remédier à ça :

Bordel-001.JPG


Voui c'est mon bureau ............................

Et encore je n'ai pas pris une photo de mon lit ...
Qui est quand même moins pire ...

C'est à dire que j'ai une technique de rangement toute particulière : je déplace! La journée j'entasse sur mon lit en général vu que j'en ai pas besoin, le soir quand je veux aller me coucher je fous sur mon bureau et/ou par terre ...
C'est pas très efficace tu vas me dire?
Tu te trompes Louis!
Lavoisier a dit : "Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme!", ce que j'interprète (librement - oui je pense que je suis très libre dans l'interprétation que je fais de cette phrase) de la manière suivante : ranger c'est en fait mettre du bordel ailleurs! Là où ça ne se voit pas, donc autant assumer et laisser à la vue des autres plutot que de faire la faux-cul et d'y planquer derrière une porte de placard!
En plus c'est de l'énergie dépensée en vain!

Bon je te rassure, mon côté bordélique se limite à mon bureau et mon lit la journée!
Parce que c'est ma chambre et que j'y fais ce que je veux, mais que les autres n'ont pas à subir ma tendance naturelle à laisser mon appart' vivre!
Je déteste par exemple les fringues sales qui trainent par terre pendant des jours etc ...

Et puis des fois ça me soule et j'ai des crises de rangement où après ça mon bureau est impécable pendant ... hum une heure ... ?
Non mais en fait là c'est tout des trucs dont j'ai besoin alors pourquoi j'y rangerais pour devoir le ressortir le lendemain?
Je te le demande!

(Donc en fait je ne suis qu'à moitié bordélique, donc je ne suis qu'à moitié un bon coup ??? Aaaarrrrgggg!)
(Non parce qu'en fait je suis une bordélique qui controle sa tendance au foutoir, mais je suis bien une bordélique!)
(C'est d'un compliqué tout ça ... je vais plutot aller me doucher!)

Publié dans Délireeeee

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hubert 30/01/2010 09:55


Ben justement : pourquoi ? 


Shaya 30/01/2010 10:06


Qu'est-ce que vous en savez vous que depuis le début du siècle il n'y a pas eu d'autres poèmes sur Annecy et son lac?
Faudrait que vous vous soyiez intéressés à ma mare aux canards pour ça!

Sinon je n'en sais rien du pourquoi... l'image a peut etre remplacé l'écrit!


hubert 30/01/2010 09:46


il me l'enlève de la langue : toutes 19 ième et début 20 ième.


Shaya 30/01/2010 09:48


Oui et?


Olivier 30/01/2010 00:06


Oui, je reviendrai ; ça c'est sûr ! Je suis interloqué par le nombre de poètes qui ont su donner une image particulièrement envoutante du lac ( et de la ville ) . A les lire, on est transporté vers
un autre monde, un petit monde d'alchimie visuelle et de tant de sensations. Il est vrai que les couleurs et les senteurs de l'âme de ce divin paysage, procurent plus qu'une plénitude pour
chaque observateur; les montagnes entourantes confinent un monde à part ; les éclats de rayon de soleil donnent, tout au long de la journée, une splendeur quasi renouvellée et féérique. 
J'ai pu collecté quelques citations, poêmes, et somptueuses descriptions du lac et de son environnement ; toutes des années antérieures à 1930, mais que c'est beau, Bon Dieu que c'est beau !
 


Shaya 30/01/2010 09:20


Je pense que ça te parle parce que tu connais le lieu.
Je ne suis pas sure que quelqu'un qui n'aurait pas vu le lac avec les montagnes etc ... serait aussi sensible que toi à ce qu'il en a été dit!


Olivier 29/01/2010 16:50



La poésie du vendredi :

LAC D’ANNECY


L’eau tranquille où sommeille un léger rêve d’or
Se plisse lentement sous la brise qui pleure
Une andante berceur, nostalgique, où s’endort
La chanson des roseaux, dans le calme de l’heure.


Une barque, sans bruit, glisse, fuyant le bord
Où se froissent les joncs, près de l’humble demeure
Qui penche son toit gris, moussu comme un bois mort,
Sur l’eau claire du lac qui la berce et l’effleure.


Et l’onde bleue ou brille un reflet de soleil
Qui se meurt, tout là-bas, vers l’occident vermeil
Dore son cristal clair de cuivre jaune et rouge.


Et la barque blanchit sur le bleuté des lignes
Sa voile immaculée où dort un vol de cygnes ;
Le lac pur se recueille et rien d’humain ne bouge.


Oscar David (1902-1934), in Paysages d’Annecy, Imprimerie commerciale, 1926.

ça donne vraiment envie d'y retourner !!!



Shaya 29/01/2010 16:57


Il était vraiment amoureux de mon lac lui!
Tu finiras bien par revenir ... :)


hubert 29/01/2010 16:48


septique... ben tiens, je m'en doutais...


Shaya 29/01/2010 16:56


Je ne suis pas septique (heureusement auquel cas je serais en danger de mort, ce qui vous attristerait bien un peu quand même) mais sCeptique!
Oui je le suis parce que vous faites comment pour les faire tenir la dedans vos tartes? Mes macarons? Le fond de gateau qui est entrain de cuire dans mon four?
Vous commencer à bien me connaitre faut croire si vous vous en doutiez ...